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UN PLAN D’ACTION PERSONNEL

Avec des problèmes apparemment insurmontables, comme le réchauffement climatique, il est facile de se laisser aller à des pensées du genre : "Laissons agir les gouvernements, on ne peut rien y faire". Mais d’autres solutions existent. Et nous pouvons tous, à notre niveau, changer des choses dans nos vies qui feront la différence. Il ne faut jamais oublier que les petits changements s’ajoutent les uns aux autres, si bien que quelques actions individuelles peuvent avoir un impact considérablement plus important. Et il y a un avantage à concevoir sans attendre son propre plan d’action : quand les gouvernements et les grandes firmes s’y mettront, nous aurons pris de l’avance et ne serons pas surpris.


Quelle est la situation en Suisse ?

Dans le rapport d’évaluation présenté en février 2007, par des instances externes, la stratégie globale est certes mise en évidence de façon positive. Toutefois, des priorités en partie fausses et un manque de volonté politique constituent l’une des raisons pour lesquelles le pays est encore bien loin d’un développement que l’on pourrait qualifier de durable. Selon une étude récente, seuls 25% des habitants de ce pays se préoccupent de l’environnement, qui retombe ainsi au 8ème rang. Bien qu’il soit indispensable que chacun apporte une contribution au projet « De l’avenir pour l’avenir », cette situation restera probablement inchangée jusqu’à la prochaine annonce de catastrophe.

Comment agir individuellement ? Que faire pour réduire notre empreinte écologique ? En imaginant les moyens de réduire notre contribution personnelle au changement climatique, en consommant moins de ressources et en prévenant la dégradation de l’environnement. Nous pouvons choisir de tracer un chemin positif. Au final, le fait d’apprendre à vivre de façon plus favorable à l’environnement ne bénéficiera pas seulement à la planète, mais d’abord à nous-mêmes !

« Je ne crois pas que les "gens ordinaires" puissent agir en matière de climat. Les gens doivent s’adapter et se contrôler, chacun dans sa spécialité, même si cette tâche est loin d’être ordinaire. Si vous êtes boucher, boulanger, ballerine, banquier ou plombier, considérez-vous comme la version post - pétrole de vous-même et tenez-vous-y » - Bruce Sterling

Si les choses continuent ainsi, la moitié des espèces vivantes auront disparu d’ici 2050. Les biologistes appellent cela la sixième extinction, une fin qui ressemble à celle des dinosaures, mais en plus rapide. Il nous faut donc réapprendre à vivre sur notre planète, car il n’est pas d’autre endroit où nous puissions le faire. Soit nous décidons d’opérer la mutation écologique, soit nous allons la subir.

Dans combien de temps serons-nous condamnés à l’hospice écologique ? Personne ne le sait exactement, mais le consensus scientifique semble estimer que nous en avons encore pour environ vingt-cinq ans. Si l’hémorragie du capital naturel ne cesse pas d’ici 2030, il ne nous en restera sans doute pas assez pour prendre un autre chemin. La plupart de ceux qui étudient ces questions s’accordent à dire que si nous n’avons pas modifié radicalement notre impact sur la planète d’ici 2050, nous précipiterons notre civilisation dans une série de catastrophes. Comme le dit Dana Meadows, l’auteur de Limits to Growth, dans un âge où il semble que nous nous battions avec les limites des écosystèmes naturels, la limite ultime ne peut-être que le temps.

Il nous faut créer un modèle de subsistance à une seule planète, c’est-à-dire un nouveau modèle de prospérité durable, et ce, dès maintenant. Car si l’on veut que l’avenir soit riant, il faut qu’il soit vert.


LES OBJETS

Les objets nous définissent. Ceux que nous achetons et que nous utilisons, ceux que nous jetons ou que nous conservons : toutes les choses dont nous sommes entourés sont les témoins du genre de vie que nous menons. Être une personne aisée, au XXIe siècle, c’est voguer sur une mer d’objets matériels, chacun ayant son histoire et son devenir. Ces histoires et ces devenirs, s’ils restent parfois occultes, représentent les aspects les plus importants des objets que nous possédons. Chaque nouveau jouet que nous déballons est l’aboutissement d’une longue histoire impliquant l’extraction de métaux et d’hydrocarbures, le fonctionnement d’usines, le transport de containers, l’impression de matériaux d’emballage, l’achat d’espaces publicitaires, la mise en magasin et le trajet en voiture pour le rapporter chez soi. Le seul fait d’acheter un ordinateur portable nous relie à un réseau d’activités recouvrant toute la planète. Une autre histoire commence le jour où nous jetons cet ordinateur. Il peut finir sa vie dans la décharge locale ou rester enfoui sous une montagne de déchets pendant des centaines d’années, se corrodant lentement et répandant des substances toxiques. Il peut aussi être expédié en Chine, où ses circuits imprimés seront récupérés et où des ouvriers sous-payés en extrairont manuellement un peu de métal précieux. Une partie du titane pourra être vendue au poids et refondue à d’autres fins. L’essentiel finira dans une décharge à ciel ouvert, où des enfants viendront piocher ses derniers restes électroniques.

Il en va de cet ordinateur comme de tout produit : chacun de nos achats, comme le souligne William McDonough, expert en design durable dans son livre culte Cradle to Cradle, est le sommet d’un iceberg de matières, d’une gigantesque pyramide de ressources et de carburants prélevés dans nos sols, de déchets toxiques et de travail forcé.

De même, chaque usage d’un produit n’est que le début d’un nouveau cycle : les objets passent l’essentiel de leur vie à pourrir dans une décharge. Un emballage Sagex n’abritera notre déjeuner que durant quinze minutes, mais il faudra peut-être des centaines d’années pour se décomposer.

Le premier problème que pose la vie cachée de nos objets, c’est qu’elle nous dissimule les conséquences de nos actes. Le second, c’est que, la plupart du temps, ces conséquences sont loin d’être bénignes.

Les montagnes de déchets qui s’élèvent hors de notre vue chaque fois que nous achetons et jetons quelque chose submergent la planète de poisons mortels, mettent en danger notre santé, abîment les écosystèmes naturels (les marins naviguant à des milliers de milles des côtes disent voguer sur d’immenses lits de détritus) et contraignent nos congénères à travailler dans des conditions qu’aucun de nous n’accepterait pour lui-même.

Mais des changements se font jour : il existe déjà des produits, prototypes ou commercialisés, qui peuvent nous aider à faire mieux. Nous avons accès à toutes sortes d’informations sur le cycle de vie des produits, qui nous permettent de faire des choix plus judicieux.


NOUS AVONS LE POUVOIR DE CHOISIR LE MONDE OU NOUS VOULONS VIVRE
ET JOUR APRES JOUR, PAR NOS DECISIONS D’ACHATS, LE FAIRE ADVENIR.


LE DEBAT SUR LE RECYCLAGE

Faut-il oui ou non recycler ? Le débat sur les avantages du recyclage est loin d’être clos. Pour de nombreux écologistes, l’énergie nécessaire au recyclage des bouteilles et des journaux annule les bénéfices résultant de la création d’un matériau réutilisable. Mais de nombreux éléments semblent démontrer le contraire.

La quantité d’énergie nécessaire au recyclage dépend de divers facteurs : le type de matériau recyclé, le mode de collecte et de livraison sur le site de recyclage, et la manière dont le matériau est traité une fois recyclé. Selon la National Recycling Coalition, « il faut 95% d’énergie en moins pour recycler l’aluminium que pour en fabriquer à partir des matières premières. La fabrication d’acier recyclé en économise 60%, celle des journaux 40%, celle des plastiques 70% et celle du verre 40%. Ces économies compensent largement l’énergie générée par l’incinération ou l’enfouissement ».

Mais nul doute que le recyclage ne soit qu’une étape : si nous voulons réellement économiser l’énergie et maîtriser le flux de déchets envoyés dans les décharges, il faut commencer par créer de nouveaux systèmes de production industrielle, générant moins de déchets et d’éléments jetables. (Il nous faut aussi réduire la consommation de biens fournis dans des emballages jetables et trouver de nouveaux moyens de réutiliser les objets). En attendant, le recyclage reste intéressant, et en jetant les objets dans les poubelles appropriées, nous pouvons nous faire une idée plus précise de la quantité de choses que nous jetons chaque semaine.


CONSOMMER RESPONSABLE

Chacun sait qu’acheter moins a un sens écologique. Certains y voient une atteinte à leur mode de vie ou du moins à leur plaisir. Nous avons tous des besoins, et nous aimons pour la plupart acheter de nouvelles choses ; aussi, à défaut d’acheter moins, peut-être peut-on acheter intelligemment. Consommer intelligent suppose que l’on sache qui fabrique les meilleurs produits et où les trouver. Cela suppose aussi que l’on fasse assez de recherches pour déjouer les chausse-trappes du marketing. Acheter des vêtements ou de la nourriture, une voiture ou même une maison, n’interdit pas d’ouvrir les yeux sur nos acquisitions.

Nous pouvons faire valoir nos préférences au passage en caisse. Chercher des vêtements en fibres recyclables, des détergents sans toxines ni polluants, des produits dont la fabrication ne repose pas sur l’exploitation humaine. En tant que consommateurs, nous pouvons imaginer quelque chose de mieux que ce qui existe déjà.

Nous pouvons déjà, pour la plupart de nos besoins immédiats, faire des choix responsables : acheter de la nourriture biologique, utiliser des ampoules écologiques, se déplacer à vélo, conduire des voitures hybrides, participer activement au covoiturage, réduire la consommation de papier en imprimant recto verso et utiliser des consommables d’impression génériques ou reconditionnés.


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POUR LE RECYCLAGE ET LA VALORISATION
DE VOS CONSOMMABLES D’IMPRESSION.


Sites à découvrir
au service du consommateur et de l’environnement: